Premiers charters et visite de la soeurette

Premiers charters et visite de la soeurette

C’est officiel! Nous commençons à travailler en Guadeloupe le 3 septembre! Et nous avons même déjà fait deux charters! L’un à Saint Martin et l’autre en Guadeloupe, pour faire des remplacements. Tout s’est bien passé et nous pensons que ce job va bien nous plaire. Sachant que nous allions avoir du temps entre ces charters et nos débuts officiels en Guadeloupe, je me suis inscrite pour passer le divemaster (je vous en reparlerai dans un article dédié), et nous avons reçu la visite de ma soeur Joséphine! Quelle joie de la retrouver et de passer du temps avec elle! Nous avons bien profité et avons découvert ensemble de nouveaux endroits de la Guadeloupe. Guadeloupe qui ne cesse de nous séduire…je vous embarque avec nous!
Basse Terre et ses forêts, rivières et cascades.
Nous n’avons pas pu profiter de Basse Terre autant que nous l’aurions voulu à cause de la météo: pluie, orages, et même une petite onde tropicale! Entre les gouttes nous avons pu aller voir la cascade aux Ecrevisses, sachant qu’elle était facile d’accès. Nous sommes ensuite allés pique-niquer à l’espace aménagé juste en face (il faut savoir qu’ici il y a une grosse culture du pique nique, si bien qu’il y a des espaces aménagés à peu près partout, pour notre grand plaisir) et en empruntant un petit chemin boueux qui ne payait pas de mine, nous sommes tombés sur un bassin avec une petite cascade magnifique! Comme quoi il ne faut pas toujours s’en tenir aux panneaux indiquant les lieux touristiques et partir à la découverte…

 

 

 

Ceci s’ est confirmé quelques jours plus tard: nous sommes partis pour les bien connues chutes de Moreau. Après avoir raté le croisement une première fois et fait demi tour, nous avons tourné au panneau indiquant Moreau, Boisec. Bien, ce n’étaient pas les chutes, seulement le hameau Moreau. Nous ne devions pas en être loin tout de même! On demande notre chemin, réponse “les chutes de Moreau j’sais pas, mais si vous vous garez juste à côté des gros tuyaux à droite, et que vous tournez à gauche après l’allée de bananes, vous trouverez un chemin qui vous amènera à une rivière. Vous remontez le lit de la rivière et là y’a une cascade”. Ça s’ annonçait pas mal! Et en effet, c’était à en couper le souffle! Et vous devrez me croire sur parole car l’appareil photographique n’avait plus de batteries, ou alors il faudra que vous veniez voir par vous-même 😉

Côté Grande Terre: les belles plages, le surf et la planche à voile.
L’Est du papillon est plus plat que l’Ouest, donc pas de rando ni de rivières, mais de belles plages de sable blanc! Nous avons  fait celle de la Caravelle (c’est celle du club med), de Bois Jolan, et juste derrière la marina à deux pas nous allons à la plage de l’hôtel fleur d’épée. C’est là que nous avons repéré nos deux cocotiers parfaits pour installer la slackline!

 

De ce côté de l’île il y a également des spots de surfs et Thomas a pu initier Joséphine au Bodyboard pendant que j’allais plonger à Port Louis.

Anse du souffleur, Port Louis

Nous sommes également allés voir de superbes points de vue: la pointe des châteaux et la pointe de la Grande Vigie.

Enfin nous avons clôturé ces quinze jours avec Joséphine par une excursion dans la mangrove. Nous avons appris plein de choses captivantes sur cet écosystème, si cela vous intéresse je vous résume en bas de l’article ce que nous avons retenu. L’excursion s’ est terminée par un planteur les pieds dans l’eau, littéralement. Quand je vous disais qu’il y a des aires de pique-nique partout!

 

Je vous laisse avec “la minute culturelle mangrove”, et je vous retrouve bientôt pour un article spécial plongée!


La mangrove et la barrière de corail : des écosystèmes complémentaires.

La mangrove se développe en eau saumâtre, ses racines filtrent le sel grâce à l’osmose, s’il y a excès de sel malgré tout il va dans les feuilles, qui jaunissent et finissent par tomber, lorsqu’elles se décomposent, elles créent de l’engrais pour la plante. Les racines aériennes juste au dessus de l’eau captent les gaz qui s’ échappent de cette décomposition. Si l’arbre est déséquilibré la racine aérienne peut pousser jusqu’à se planter dans le sol et servir de béquille. Les fleurs de mangrove sont hermaphrodites, une fois autofécondée la fleur se développe en  plantule lestée qui, lorsqu’elle a atteint la taille de la marée (ici 30 à 40 cm) se détache et vient se planter dans la vase. Si l’eau est trop profonde, la plantule va refaire surface et flotter jusqu’à trouver un endroit favorable à son développement.

Du point de vue de la complémentarité avec la barrière de corail…: la mangrove héberge des éponges qui filtrent l’eau de la rivière.  Cette eau propre va laisser passer la lumière ce qui va permettre aux coraux de mieux se développer. La barrière de corail va casser les vagues ce qui permet à la mangrove de proliférer et d’offrir un abri pour la ponte des poissons de récifs. Comme la nature est bien faite! 😉

 

2 thoughts on “Premiers charters et visite de la soeurette

  1. La minute culturelle !!!!!! Enfin un nouveau post, on commençait à languir!!! Trop belles les soeurs: on dirait des déesses grecques !

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